CHEVROLET CAPRICE et IMPALA – Flic Story. Ep1

Histoire

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Le nom Caprice fit sa première apparition au sein du catalogue Chevrolet en 1965, comme une version haut de gamme de la berline Impala, qui était alors le modèle haut de gamme de la marque. Dès l’ année suivante, la Caprice, devenue désormais un modèle à part entière, la détrôna cependant de cette place et devint le nouveau vaisseau amiral de la division la plus populaire de General Motors.

CAPRICE et IMPALA 4

1971 – 1976

 

A l’ époque, la majeure partie des modèles de la production américaine cédait à la mode qui voyait les modèles augmentés en taille à chaque nouvelle génération et même, pour certains, à chaque nouveau millésime. Une croissance exponentielle qui ne concernait pas seulement la taille des voitures mais aussi celles de leurs moteurs. La Caprice n’ échappait pas à cette règle. Au contraire, en tant que porte-drapeau de la gamme Chevrolet, elle se devait même de « montrer l’ exemple » aux autres modèles qui figuraient au catalogue. Si l’ empattement, lui, n’ augmenta que de six centimètres, cet allongement se remarqua surtout au niveau des porte-à-faux avant et arrière. La longueur totale passant de 5,48 mètres pour sa devancière à 5,58 m pour la nouvelle monture. Les grandes lignes de cette seconde génération s’ inspirait beaucoup du style « fuselage » alors en usage sur les modèles haut de gamme du groupe Chrysler. Par rapport à sa cousine plus « populaire », l’ Impala, la Caprice se différenciait, du point de vue de l’ habitacle, par une présentation intérieure plus cossue, comportant notamment une sellerie combinant le tissu et le vinyle, des garnitures en bois plus grandes et plus nombreuses sur le tableau de bord, le volant et les panneaux de portes ainsi qu’ un recouvrement en moquette sur la partie basse des portières (uniquement sur les berlines et coupés). Les versions breaks, elles, étaient construites sur un empattement spécifique de 3,2 mètres de long, ce qui en faisait les plus grands breaks jamais produits par Chevrolet. Ils utilisaient également une suspension arrière différente des versions deux et quatre portes (Un essieu rigide avec des ressorts à lames alors que les coupés et berlines, eux, étaient dotés de ressorts hélicoïdaux et de bras oscillants).

CAPRICE et IMPALA 2

Cette nouvelle génération de la Caprice station-wagon vit aussi la disparition du hayon classique au profit d’ un nouveau hayon se divisant en deux parties, la partie supérieur s’ escamotant à l’ intérieur du toit et la partie supérieure, elle, dans un compartiment sous le plancher. En plus de ses dimensions extérieures, le break offrait aussi un volume de chargement encore jamais atteint, avec un capacité atteignant les 3 mètres cubes (2,55 m des sièges avant jusque’ au hayon et 1,24 m entre les passages de roues). Le modèle Kingswood Estate, la finition la plus luxueuse pour les breaks, était également équipée d’ une troisième rangée de sièges, portant ainsi la capacité d’ accueil à huit passagers. Il recevait comme motorisation standard le V8 de 6,6 litres, mais pouvait également recevoir, en option, les autres moteurs (5,7 l ou 7,4 litres) proposés sur la berline et le coupé. Les station-wagons étaient, cependant, vendus uniquement avec un système d’ échappement simple, ce qui impliquait une puissance inférieure à celles des moteurs de cylindrées équivalentes sur les autres versions. Le V8 6,6 litres, qui était la motorisation la plus courante sur la Caprice, était disponible en deux niveaux de puissance: 170 ou 255 chevaux. Il avait été conçu pour pouvoir fonctionner avec tous les types d’ essences, que ce soit l’ essence ordinaire, celle à faible teneur en plomb ou à haut indice d’ octane. (General Motors a été le premier des trois grands constructeurs américains à avoir adopté ses mesures, pour répondre aux normes de plus en plus strictes en matière d’ émission de pollution qui devaient être mises en place dans les années à venir). Le client pouvait également opter pour un autre V8 de 6,6 l, plus performant, et qui fournissait une puissance de 300 ch. Quant au V8 7,4 litres, le plus gros moteur disponible sur la Caprice, il atteignait, lui, les 365 ch. A son lancement, la transmission proposée en monte standard était une boîte de vitesses manuelle à trois rapports, mais, à partir du milieu de l’ année 1971, c’ était une boîte de vitesse automatique, dénommé Turbo Hydramatic, qui désormais était montée en série. Au début, les chiffres des puissances délivrées par les moteurs étaient fournis selon les normes DIN (c’ est-à-dire « bruts ») et SAE (puissance nette). L’ année suivante, seuls les puissances nettes étaient désormais mentionnées aux catalogues. La puissance nette étant établie sur un véhicule en situation réelle, c’ est-à-dire avec tous les organes périphériques du moteur, le système d’ échappement,… Ce qui entraîna une baisse des chiffres de puissances affichés par rapport aux chiffres « bruts » (avec la puissance du moteur simplement mesurée au banc d’ essai). Ainsi, le V8 6,6 litres big block », évalué à 300 ch selon les anciennes normes, n’ en délivrait maintenant plus que 206 selon les nouvelles normes (Avec le système d’ échappement simple, la puissance grimpant à 260 ch avec l’ échappement double).

CAPRICE et IMPALA 3

Written by Jack

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